La Turquie a fermé son « espace aérien » à l’aviation militaire israélienne, après qu’un avion amenant 100 militaires a été interdit de survoler l’Anatolie.

 


Photo non datée du premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.


La Turquie par ailleurs s’enorgueillit d’avoir très récemment conclu un accord avec le concours brésilien sur un « partenariat nucléaire » avec l’Iran, à la fureur de Washington et Tel Aviv. Il apparaît désormais qu’un « axe » entre « Istanbul-Damas » et « Téhéran » se forme sur la base d’une coopération stratégique visant à s’assurer le contrôle de la région après le départ des américains d’Irak.

Dans le même temps, Hugo Chavez aux cotés de Bachar El Assad a qualifié Israël de régime « génocidaire ».

Sur un plan militaire, les israéliens devraient donc emprunter l’espace aérien irakien ou saoudien pour attaquer l’Iran. Mais la direction du Pentagone par la voix de Zbigniew Kazimierz Brzezinski a averti que si ses avions tentaient de passer par l’Irak, l’« US Air Force » réagirait par la force.

La nouvelle position turque s’explique notamment par la persistance de l’alliance entre kurdes, israéliens et américains et la peur de la proclamation d’une indépendance kurde qui effraie également l’Iran. la Turquie désire en outre ne pas laisser à l’Iran le monopole de la lutte contre Israël et escompte bien en faire une arme diplomatique de première importance dans le cadre de son désir d’autonomie vis à vis de l’« OTAN » et de l’Occident.

Ankara a entrepris cette démarche en raison de l'arraisonnement sanglant par Israël de la « Flottille de la paix » qui acheminait de l'aide humanitaire à la bande de Gaza. A la suite à cet incident qui avait tué neuf citoyens turcs, le parlement a sommé le gouvernement de M. Erdogan de réviser les relations avec Israël.

Mis à jour (Lundi, 05 Juillet 2010 21:01)

 

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