Au pouvoir de Brazzaville (et à ses hommes « parisiens »), aux « anciens » de l’« UPADS BFBG (Bon Fric Bon Genre) » et à cinq personnes qui s'estimeront concernées, car désignées et qui se reconnaîtront. Par Wallys Kimbatsa.

Décès de Monsieur NGuila Moungounga Kombo, ancien ministre des finances du président Pascal Lissouba, il vivait à Paris depuis l'arrivée de Monsieur Denis Sassou NGuesso au pouvoir par le bias du coup-d'état, il nous a quitté des suites d'une maladie.
Mesdames, Messieurs,
Je vous écris pour vous dire, retenez vos « chiens et vos chiennes », qui vous le savez si bien, sont de « service », « des services » et sont « vos Hommes de main » c.-à-d. vos émissaires afin de convaincre une partie de la famille Nguila Moungounga Kombo d’accepter de rapatrier le corps du défunt au Congo en vue de son humiliation en public : son amnistie à titre posthume, suivi des obsèques officielles. Quel sadisme !
Certains d'entre vous m'ont fait aimer la « Bible », vous qui ressemblez à des sépulcres blanchis : en dehors ils ont belle apparence, mais en dedans ils sont pleins d'ossements de morts de la guerre de 1997 et d'impuretés de toutes sortes. Eh bien ! En dehors vous offrez aux Congolais l'apparence de juste, des démocrates pardon de « démon-crates » , alors qu'en réalité, vous êtes remplis d'hypocrisie, d'iniquité et de manque de patriotisme.
Vous, qui en public, ne cessez de discourir sur le « chemin d’avenir » sans avoir à prononcer une amnistie générale pour tous les congolais, comme si l’avenir au Congo ne concerne qu’un clan ou une certaine catégorie des Congolais, sur la paix, sur la démocratie alors que nous savons qu’elle est frelatée et, en privé, vous recourez aux services de qui vous savez « en service », « de service » et « des services ».... Voulez-vous que je vous écrive « service » en « Congolais »? Ou avec « une autre nationalité » ? Ou autre ?
Mon admiration de la « Bible » à cause de vous n'a pas fait de moi, un chrétien et, je n'ai pas appris aux côtés de Moungounga à tendre ma joue droite à celui qui me gifle ou veut me gifler sur la gauche. Vos histoires de c’était « un homme d’Etat … un Grand homme…» racontées par vous, ne m’intéressent pas et ne m'impressionnent pas... tout comme les questions de « fond », de « fonds » et de « sa Non collaboration» avec le pouvoir de Brazzaville... tout comme, enfin, celles de son « Intransigeance »....pour moi avoir des convictions, êtres patriotes, ne relèvent pas de l’intransigeance. Ne rougissez pas de votre démonopathie ! Vous savez ? Moi je sais...
Apprenez -tout comme moi- à aimer de Pascal Lissouba qui, dans sa lettre de Londres, le 31 décembre 2000 disait : « Denis Sassou Nguesso est, sans doute, un Congolais, mais il n’est pas un homme d’Etat ni un patriote. Il n’incarne pas la nation, ne défend pas de projet de société, n’incarne aucun idéal, bref, il se sert… » Et vous comprendrez aussi, l'expression du général de Gaulle qui dans un célèbre discours en Algérie, a crié face à la foule « je vous ai compris » ! Vous n’êtes pas de patriotes ni de démocrates…ni des dirigeants, mais des subissant. Il n’y a que le pognon qui vous fait mouvoir.
Ces jours-ci, je suis devenu un auditeur assidu de Nguila Moungounga Kombo : « le peuple congolais ne sait pas qu'il est malheureux, nous le lui apprendrons … »
Et je pourrais même aider ceux d'entre vous, qui, passionnées par les « souvenirs », par « les archives », par la « collaboration » avec le pouvoir dictatorial et népotique de Brazzaville et par les pseudos « UPADS (BFBG) Bon Fric Bon Genre », pourraient souffrir de l'oubli et de l'amnésie: « le peuple Congolais ne sait pas qui vous êtes ni tout ce que vous faites et vous avez fait, nous le lui apprendrons » selon la ligne claire de Nguila Moungounga Kombo.
« S’il t’était demandé de choisir entre ta Mère et ta Patrie sauve d’abord ta Patrie. Car si ta mère mourait, tu aurais besoin de terre pour l’ensevelir. Tandis que si tu sauves la Patrie, elle sera ta terre et celle de tes descendants » André Grénard Matswa.
Nguila Moungounga Kombo, a fait sienne la leçon de patriotisme incommensurable dictée par notre célèbre et illustre ancêtre homme politique avant l’indépendance.
Pour le respect de sa mémoire, de son combat ainsi que celui de ses convictions politiques… afin d’éviter la souillure de sa dignité, croyez-moi, vous n’irez pas cracher sur sa tombe parce que, son « vœux d’être inhumé provisoirement en terre française, en attendant que son pays natal le Congo Brazzaville, puisse retrouver toute sa sérénité à propos de la démocratie mise entre parenthèses par le coup d’Etat de juin 1997 et que l’on organise plus tard, le retour de ses cendres sur la terre de ses ancêtres » sera scrupuleusement tenu.
En priant « Dieu » le Tout Puissant, qu'il repose profondément en paix… et pour le triomphe de ces nobles idéaux pour lesquels il aura lutté jusqu'à la dernière minute.
Lire, aussi, dans la même rubrique, le articles suivants :
>> LA DERNIÈRE VOLONTÉ DE NGUILA MOUNGOUNGA : « ÊTRE INHUMÉ PROVISOIREMENT EN FRANCE ».
>> DÉCÈS À PARIS DE NGUILA MOUNGOUNGA KOMBO : LIRE LES CONDOLÉANCES ET LES HOMMAGES DES COMPATRIOTES.
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Mis à jour (Jeudi, 06 Mai 2010 12:35)
























