Le « Collectif UPC-Unis Pour le Congo » est allé à la rencontre des candidats français à l'élection présidentielle 2012, pour défendre les idéaux démocratiques en Afrique. Quelle « politique africaine » pour celui ou celle qui sera élu Président de la République française au soir du 06 Mai 2012 ?

Monsieur Nicolas Dupont Aignan (Centre), candidat à l’élection présidentielle Française, était accompagné de Monsieur Henry Temple (Gauche), son monsieur Afrique. Monsieur Bayardelle Vianney Tsiba (Droite), le chargé de la jeunesse du « Collectif UPC-Unis Pour le Congo ». Photo du 31 avril 2012.
Plus que trois semaines nous séparent du premier tour de ce scrutin, et à la lecture des programmes des dix candidats en lice, peu de place à une politique africaine lisible et cohérente. En matière de relations internationales, la priorité a été unanimement donnée à l’Europe, responsable de tous les maux et dont certains se proposent déjà d’en rediscuter les textes pour les adapter à la période de crise que vit le continent européen.
C’est donc pour pallier à cette carence que Monsieur Bayardelle Tsiba, le responsable du département de la jeunesse au « Collectif UPC-Unis Pour le Congo » et son équipe, ont entrepris de rencontrer les différents candidats à cette élection majeure, pour les sensibiliser sur les aspirations d’une partie de binationaux d’origine africaine, des aspirations visiblement négligées voire ignorées.
Difficile de se faire une idée précise du poids électoral de ces communautés car la France se refuse toujours à faire des statistiques « des minorités ethniques ». Qu’à cela ne tienne Bayardelle Tsiba et son groupe, qui n’ambitionnent pas de s’attribuer la qualité de porte-parole, ont informé Nicolas Dupont-Aignan, le Président de « Debout la République » sur la nécessité d’inscrire dans son projet de société, l’Afrique en bonne place.
Sans présomption aucune, il a été rappelé que la France, sans ses anciennes colonies d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et d’Amérique, était une puissance européenne moyenne. Et que le rayonnement mondial de la France, tenait énormément de cette spécificité. Et compte tenu de la proximité physique virtuelle, incarnée par les nouveaux outils de communication que sont internet, la téléphonie mobile, la télévision, les africains revendiquent le droit de choisir eux-mêmes leurs dirigeants, de vivre pleinement et sereinement la Démocratie, et que cessent le soutien des politiques français, aux dictateurs qui, s’accrochent au pouvoir. C’est le cas au Togo, au Centrafrique, au Tchad, au Cameroun, au Gabon et au Congo Brazzaville, pour ne citer que ces quelques exemples.
LA MONDIALISATION FOLLE ET INCONTRÔLÉE, AUTRE FACTEUR DÉSTABILISANT POUR L'AFRIQUE
S’agissant de la « Françafrique », les deux parties se sont accordées sur la nécessité de soustraire au nouvel occupant de l’« Élysée », l’exclusivité de la relation avec les chefs d’état africains afin que ces relations bilatérales n’échappent plus au contrôle parlementaire. Cela contribuera certainement à moraliser cette connivence encore sous le coup de toutes les turpitudes matérialisées par la valse de mallettes de billets entre les capitales africaines et certaines officines françaises.
Et puis, examinant la situation particulière du Congo Brazzaville, Bayardelle TSIBA a instruit Nicolas Dupont-Aignan et Henri Temple le monsieur Afrique de Debout la République, du combat du « Collectif UPC-Unis Pour le Congo », ainsi que d’autres forces politiques, pour le retour d’une démocratie véritable au Congo et son plein exercice.
Au chapitre des priorités, le représentant du « Collectif UPC » a également listé la nécessité d’une « Concertation Nationale Inclusive » pour faire l’état de Nation et scruter les comptes de l’état, réfléchir à la réhabilitation de la « constitution » du 15 Mars 1992 ou à l’élaboration d’une « nouvelle constitution consensuelle ». D’autre part. La maîtrise des ressources naturelles et matières premières, leur gestion saine et responsable au service du développement a été retenue au cours de la discussion, comme un impératif permettant aux États de s’affranchir de la main mise intolérable, du monde de la finance, de grands groupes français et chinois du pétrole, du BTP, de l’agroalimentaire de la téléphonie mobile etc… qui ont pris en otage les économies africaines.
C’est cette « mondialisation » folle, brutale et non régulée que ne cesse de dénoncer le Président de Debout la République. Une « mondialisation » contre laquelle que Nicolas Dupont-Aignan a demandé de s’élever avec force, car a-t-il prévenu, elle a mis à genoux de nombreux pays en Europe. Non maîtrisée, elle ne fera qu’une bouchée de toute l’Afrique.
Très satisfait de cet échange, le leader de « Debout la République » a tenu à apporter tout son soutien et ses encouragements au « Collectif UPC-Unis Pour le Congo » et surtout, a promis de traiter avec plus d’attention les questions qui touchent au continent noir car le monde pour certains étant devenu juste un grand marché, la vigilance est désormais requise dans tous les instants.
De son coté, Bayardelle Tsiba a transmis à son interlocuteur, les vifs remerciements de la direction du « Collectif UPC-Unis Pour le Congo », qui, malgré un emploi du temps chargé, campagne oblige, a pris le soin d’écouter et d’échanger sur des thématiques bien périphériques pour certains. De même, le « Collectif UPC-Unis Pour le Congo » a profité de l’occasion pour lui souhaiter plein succès pour les présidentielles ainsi que les échéances futures.
Dans les jours à venir, des rencontres sont programmées avec les autres candidats ou leurs représentants, qui pour certains, ont du reste déjà donné leur accord de principe, la difficulté étant toutefois d’harmoniser les calendriers contenu de l’intense activité observée de part et d’autre.
Fait à Paris, le 31/03/2012
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Mis à jour (Jeudi, 12 Avril 2012 07:29)
























