Nous écrivions que les journalistes syriens étaient par la force des choses considérés comme des combattants, au même titre que les soldats, par les fous de Dieu, ces démocrates qui veulent instaurés les droits de l'homme et la liberté d'expression en Syrie. Et ces journaliste en paient le prix, Évènement avec « Info Syrie » :



Le journaliste syrien Ali Abbas  assassiné le 11 août 2012 par les rebelles démocrates de l'« armée syrenne livre (ASL) » soucieux de respecter les droits de l'homme en Syrie.


Alors qu’on est toujours sans nouvelles de l’équipe de la chaîne « Ikhbarya » enlevée vendredi 10 août 2012, près de Damas par un groupe armé, on a appris le 11 août 2012 l’assassinat du journaliste Ali Abbas, cadre de l’agence d’information syrienne « Sana ». Le drame est survenu à Jdeidat Artoz, dans la banlieue sud de Damas, où habitait Abbas. C’est dans cette même localité qu’avait été enlevé, mi-juillet 2012, le présentateur de la télévision syrienne Mohammad Al Said, finalement exécuté par ses ravisseurs voici quelques jours.

On attend que les « professionnels de la profession », en occident, condamnent ces crimes perpétrés par ces rebelles dont ils s’obstinent à faire la promotion.

Mais les journaliste et les soldats syriens ne sont pas seuls à être visé par eux. Entre autres, un simple employé à la gendarmerie, Nassim Dounia, a été enlevé à Mouaddamyeh par la « brigade al-Sahabah (les compagnons du prophète) », toujours active dans la banlieue de Damas et qui travaille sous le commandement de l’officier déserteur Khaled al-Habous. Nassim était sur la route pour rendre visite à ses parents à Wadi al-Ouyoun (Hama)quand son destin a basculé

La vidéo de l'assassinat témoigne de  la manière sauvage et hystérique dont il a été exécuté : après avoir été traité, comme de coutume, de « chabbih (ou chabiha) » et de « majoussi » (ce dernier terme utilisé surtout par les wahhabites pour qualifier les gens non croyants), après avoir subi aussi des insultes incroyablement basses contre sa mère et ses sœurs, l’infortuné a été criblé d’une trentaine de balles accompagnées d’une dizaine d’« Allah o akbar ! » .

Cette vidéo a été retirée par « Youtube » pour causes de non respect des conditions d'utillisation, mais en réalité, pour la violence extrême de l'assassinat à froid du journaliste syrien par les « rebelles démocrates (terroristes) ».

Mis à jour (Lundi, 13 Août 2012 03:58)

 

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